Jeudi 12 novembre 2009

Chantal Maimon: Conseillère Municipale. Elue au Conseil d'Administration du CCAS

 membre de la commission permanente.

Nous n'avons aucun droit de regard , ni un semblant d'information, après plusieurs courriers pour demander quelle était le fonctionnement sur les dossiers de logements nous n'avons jamais eu de réponse. Voila encore le genre de Démocratie à Mandelieu.

Logements sociaux :

« Je ne veux pas faire de HLM »

 À Minelle, l'Azuréa, dont la commercialisation débute, comprendra 22 appartements dont 5 logements sociaux PLS. :
À Minelle, l'Azuréa, dont la commercialisation débute, comprendra 22 appartements dont 5 logements sociaux PLS. :

La ville compte 797 logements sociaux soit moins de 7 % du parc. Le maire privilégie la catégorie PLS, inaccessible aux bas revenus, ce que lui reproche l'opposition. Avec un taux de logement social qui n'atteint pas les 7 %, Mandelieu-la-Napoule fait figure de mauvais élève au regard de la loi SRU qui en impose 20 % aux communes.

On compte 797 logements sociaux à Mandelieu. Il en manque donc 1 600 pour que la Ville respecte la loi. Une loi dont le maire Henri Leroy « doute qu'elle soit applicable dans les Alpes-Maritimes compte tenu du prix du foncier ».

S'il reverse son amende - 330 000 e en 2008 - directement aux bailleurs sociaux, le maire le martèle depuis toujours : « Je ne veux pas faire de HLM ». Et de citer le mauvais exemple de La Bocca qui, « concentrant tous les logements sociaux, se ghettoïse », selon lui.

« 30 % de PLS sur tout projet »

Le credo de la municipalité, c'est la mixité, dans les quartiers et au sein même des immeubles.

Cela tombe bien, elle est désormais imposée par la loi à tout projet immobilier privé. Dans ce cadre, l'option assumée du maire est claire : privilégier les logements de catégorie PLS (prêt locatif social) dits « logements pour actifs », plutôt que des PLUS (prêt locatif à usage social) destinés aux revenus les plus faibles.

« On demande 30 % de PLS à tous ceux qui veulent construire du collectif », indique Henri Leroy.

Ainsi, sur 470 nouveaux logements privés programmés depuis 2001, il y a 270 logements sociaux dont 125 ont déjà été livrés.

Les dernières livraisons : 37 logements à Riviera Park en centre-ville, 14 au Nouveau Logis d'Azur, 45 à Bellevue au Capitou... 70% sont en PLS.

Pour Bernard David, conseiller municipal UMP de l'opposition, « le PLS est inadapté. Il se rapproche trop d'un loyer normal, et n'est pas accessible aux personnes qui gagnent le SMIC ». Sur la Côte d'Azur, le plafond de loyer pour un appartement en PLS est à 10 e le m2, soit 800 e pour un trois-pièces de 80 m2.

Intouchable pour une famille modeste.

Satisfaire ses administrés en priorité, c'est le credo du maire. « Les Mandolociens sont plus dans le profil du PLS, estime-t-il. Je n'ai jamais vu un père de famille s'occuper des enfants des autres. Le maire, c'est un père de famille ».

« Une « réserve » de gens aisés »

Pour Hervé Lavisse, conseiller municipal d'opposition de gauche, cette politique crée une « citadinité sélective ». « La vie, ce sont des départs, des arrivées, comme un coeur qui bât. Sinon, la cité devient une « réserve » de gens aisés ou très riches. Aujourd'hui, des gens qui travaillent à Mandelieu ne peuvent y habiter ».

Au CCAS de la ville, 232 familles, dont 190 mandolociennes, sont en attente d'un logement social. « Alors que la crise impacte d'abord le logement, on a diminué la liste d'attente d'une quinzaine de dossiers » se réjouit David Konopnicki, directeur de cabinet qui reçoit tous les foyers demandeurs. « Pour déceler les vulnérabilités sociales. La consigne du maire est de donner priorité aux femmes seules avec enfants ». Elles représentaient d'ailleurs 40 % des 59 logements affectés en 2009.

Commandée par la municipalité une enquête IFOP débutera à la fin du mois. Un millier de Mandolociens seront interrogés sur les priorités auxquelles ils souhaitent que la ville réponde. En 2001, c'était la sécurité. En 2006, l'environnement. « À chaque fois, on a suivi leur souhait » indique le premier magistrat. Et si cette fois-ci, c'était... le logement ?

Gaëlle Arama
Nice-Matin
Par Chantal Maimon
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 9 novembre 2009
Lundi 9 novembre 2009

Droit au logement pour tous.

Comme toutes les promesses faites sauf pour les riches.

Mensonge (parmi d’autres) de Sarkozy


Rappelez-vous que le nano président avait déclaré qu’il n’y aurait plus personne à la rue.

En deux ans et demi de mandat, on dénombre depuis 80 000 personnes qui sont plus mal logées, pour  un total de 3,5 millions
150 000 personnes à la rue
100 000 personnes vivent dans des campings
600 000 dossiers Droit Au Logement Opposable (DALO) dont 10 000 seulement ont obtenu un relogement effectif
Des centaines de villes hors-la-loi SRU, tous les maires des grandes villes de la Côte d’azur sont hors-la-loi.
Le budget logement de l’état pour 2010 est en baisse.

A Antibes et dans la communauté d’agglomération de Sophia Antipolis, les militants communistes, les élus, avec des militants associatifs luttent et résistent et ils font la démonstration de la pertinence de ces combats : moins d’expulsions en 2009 qu’en 2008.

Pour fêter cela, pour décider de nouvelles actions, nous nous retrouverons
 mardi 10 novembre à partir de 18h
au 10 avenue Pasteur à Antibes.

Par Gérard Piel
Par Chantal Maimon
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 9 novembre 2009

Naturalisations : plus de moyens pour mieux traiter les demandes.

 : :

Les milliers de dossiers qui étaient en souffrance avant 2007 sont peu à peu résorbés dans les Alpes-Maritimes.

Alors que le débat sur l'identité nationale vient d'être lancé par Eric Besson, le ministre de l'Immigration, la Côte d'Azur continue d'être une terre fertile d'intégration. En moins de cinq ans, ce sont, en effet, plus de 12 000 nouveaux Français qui ont été « baptisés ». Plus que jamais, alors que les conditions de l'obtention de la nationalité n'ont pas été assouplies.

Pas nouveau. Pendant l'entre-deux guerres, la population du département était à plus de 30 % étrangère. C'était le temps de l'immigration italienne, celle de la pauvreté narrée par Max Gallo dans La Baie des Anges, mais aussi celle de l'anti-fascisme. Un demi-siècle plus tard, les Rosso, Ricci et autres Bertini, tous descendants de ces travailleurs transalpins sont désormais 100 % Français.

Une si longue attente

Autre temps, autre flux migratoire cependant. La majorité, sans doute plus de la moitié des nouveaux citoyens français est désormais originaire des pays du Maghreb, essentiellement d'ailleurs de Tunisie. Pour autant, les naturalisés du troisième millénaire viennent de tous les continents.

Certains resteront à jamais anonymes et n'aspirent qu'à devenir de simples citoyens « au pays de la liberté », comme Jean-Antoine Sancho, ce septuagénaire d'origine espagnole à Vallauris.

D'autres, comme Svetlana Roudeva, cette quadra née dans l'ex-URSS, ont déjà porté haut les couleurs de leur nouvelle nation : elle fit retentir La Marseillaise sur la plus haute marche du podium des championnats du monde de tir à l'arc en 2005. Certains, pourtant, ont dû attendre des années avant de se voir remettre cette carte d'identité dont ils sont « fiers ». Le président de la COVIAM, qui vient en aide aux immigrés, confirme : « Jusqu'en 2007, les délais étaient le plus souvent extravagants dans les A.-M. Au point même d'imaginer qu'ils dissimulaient une volonté politique inavouable. En fait, il n'en était rien. ».

Si aujourd'hui, le chiffre des nouveaux naturalisés semble exploser, c'est donc bien parce que la préfecture a décidé de rattraper le temps administratif perdu.

Plus vite, plus symbolique

« Il y a deux ans, le nombre de dossiers en instance était de 5 200, représentant un délai d'attente de presque cinq ans », explique Christophe Fasille, le sous-préfet en charge de cette mission. « Ce contexte difficile ne pouvait perdurer. Aussi, le préfet a décidé de mettre en place une nouvelle organisation et de renforcer les moyens pour retrouver une situation normale. »

Moyens supplémentaires mais aussi nouvelle symbolique. « Aujourd'hui, le délai de traitement d'un dossier de naturalisation est de cinq mois. Du coup, nous étudions en ce moment, les demandes déposées en juillet 2009 et le stock de demandes en attente n'est plus que de 450, soit plus de douze fois moins qu'il y a deux ans. »

Mais ce n'est pas tout. Il y a -- depuis la loi de 2006 - ces cérémonies officielles, présidées par le préfet qui ressemblent à des « baptêmes nationaux » (voir ci-dessous).

En clair, si le débat voulu par Eric Besson pose la question « La nationalité française doit-elle se mériter ? », il se prolongera jusqu'au 4 février), tout le monde convient désormais que l'acquisition de la citoyenneté française mérite mieux qu'un coup de tampon officiel donné à la va-vite, entre la délivrance d'une carte grise et d'un certificat de non-gage... sur l'air de « Au suivant ! »

jfroubaud@nicematin.fr

pour mieux traiter les demandes

Jean-françois Roubaud
Nice-Matin
Par Chantal Maimon
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 5 novembre 2009

 L'ASSURANCE MALADIE :
50 secondes de lecture à couper le souffle.

 Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer...
 
a/ Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 €,
 b/ Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ...
 c / Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste ...
 d/ Pour tout traitement de plus de 91 €, nous en sommes de 18 € de notre poche,
 e/ Taxe de 0,50c sur les boites…

 Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de…. 11 milliards d’euros.

 Or, savez-vous que :

 a/ Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée…7.8 milliards d’euros
 
 b/ Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu , n'est pas reversée… 3.5 milliards d’euros c Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu , n'est pas reversée 1. 6 milliards d La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu , n'est pas reversée ……1,2 milliards d’euros

 e/ La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée. 2.0 milliards d’euros

 f/ Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés 2.1 milliards d’euros

 g/ Retard de paiement par les entreprises 1.9 milliards d’euros

 En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros. Conclusion : si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent. Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu. D’autre part, si les pouvoirs publics étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
Par Chantal Maimon
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

  • : Le blog de Chantal Maimon
  • vis-ta-cite
  • : au plus pres des mandolociens barbossi Mandelieu avec vous mieux vivre à mandelieu la napoule Actualité
  • : Pour rester au plus prêt de tous ceux qui nous ont fait confiance aux élections de Mars 2008. Vis ta cité, est l'association qui restera à vos côtés, vous écoutera et vous défendra. Vous pourrez faire appel à elle chaque fois que vous rencontrerez un problème dans la commune ou que vous aurez besoin d'une oreille attentive. Vous pouvez nous contacter, au : 06 59 66 40 48.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • : 04/04/2008

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés